Le patrimoine naturel

Annecy-le-Vieux, d’une superficie totale de 1 700 hectares, bénéficie de 33 hectares d’espaces verts sur un site de collines qui s’étend entre 420 et 1100 mètres d’altitude.
50 % de la superficie de la ville est urbanisée et 50 % des espaces sont boisés ou agricoles.

Entre lac et montagnes

La ville a la particularité d’associer la montagne, l’eau et la verdure. Une partie du Mont Veyrier appartient à son patrimoine naturel.

Elle dispose aussi de 1,7 km de bord de lac et de presque 12 km de torrent (le Fier).

 

 

 

 

La plage d'Annecy-le-Vieux est l’une des plus réputées du lac d’Annecy.
Très spacieuse, bordée de fleurs et végétaux, elle offre aux baigneurs et aux promeneurs un cadre harmonieux. Durant les mois de juillet et août, une surveillance est assurée par des moniteurs Maîtres Nageurs Sauveteurs.

 

 

 

 

 

Les Roselières, en bordure de lac, offrent un cadre de promenade agréable et naturel.

Elles sont entretenues depuis leur restauration en 1999, et sont redevenues le lieu d’habitation de nombreux oiseaux.

 

 

Le Mont Veyrier, riche en sentiers de randonnées, offre de magnifiques points de vue sur le lac d’Annecy, l’agglomération et les montagnes environnantes

 

 

Au départ du gymnase des Glaisins, le circuit botanique du Mont Rampon permet d’accéder au sommet du Mont Veyrier en découvrant la végétation locale.

Le Mont Veyrier est également un haut lieu pour la pratique du parapente.

La Mavéria, pierre de légende qui signifie « la mal tournée » est située dans le massif du Veyrier.

Parcs publics

Le parc Gabriel Fauré : situé au chef-lieu, rue jean Mermoz, cet espace vert de 6 hectares propose des cheminements de promenade et des bancs de repos dans une atmosphère fleurie. Il offre une vue dégagée sur le lac.

 

Le square d’Albigny : au cœur du quartier commerçant d’Albigny, ce square offre sur 1200 m² de multiples massifs fleuris. Il accueille pendant l’été un manège pour les petits et dispose d’une aire de jeux pour les enfants de 3 à 6 ans.

Le parc des Raisses :
situé sous le collège des Barattes, il constitue le plus grand parc de la commune avec près de 2 hectares d’arbres, de pelouses et de sous-bois.

Le parc du Lachat : le long de la rue du Lachat, cet espace vert de 6000 m² bénéficie d’une prairie modelée de buttes et habillée de massifs d’arbustes. Ce parc accueille également une aire de jeux pour les jeunes enfants (3 à 12 ans), un terrain de boules ainsi qu’une table de ping-pong.

 

L’aire de pique-nique d’Albigny : face au port de plaisance, avenue du petit Port, cette aire est équipée de tables et de bancs. Cet espace couvrant 2 600 m² est un lieu très apprécié en période estivale.

Le square des Clarines :
au niveau de la rue des Carillons et à proximité de l’école des Clarines, cet espace est agrémenté d’une aire de jeux pour les enfants (3 à 12 ans).

Des aires de jeux se trouvent également avenue Jean Monnet (de 3 à 6 ans), et route du Petit Brogny (3 à 8 ans).

La forêt communale, une forêt multi-usages

 

La présence de la forêt sur son territoire est un atout pour Annecy-le-Vieux tant sur le plan paysager qu’en terme de qualité de vie quotidienne.

 

La forêt communale répond en effet à de nombreux usages. Elle est gérée dans le cadre d’un plan d’action que la ville vient de renouveler pour 20 ans, suite au travail mené avec l'Office National des Forêts, gestionnaire sur le terrain.

 

Cette gestion attentive permet d’en mettre en valeur chaque atout et d'offrir la possibilité à chaque habitant de mieux la connaître.

 

La forêt communale

Une ville fleurie

Depuis 2000, le concours des villes et villages fleuris de Rhône-Alpes a décerné deux fleurs à Annecy-le-Vieux, reconnaissance de l’attention que la ville porte à son fleurissement.
Au niveau local, un concours des maisons et balcons fleuris est organisé tous les ans auprès des Ancileviens au cours de l’été.

Pour tous renseignements et inscription, contactez le service animation de la ville au 04 50 23 86 42.

Protection des batraciens

En 2012, la ville, en collaboration avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux a mis en place des actions destinées à préserver les amphibiens lors de leur migration reproductive. Les interventions ont repris cette année et s’accompagnent d’actions de sensibilisation des jeunes écoliers.

 

Un site expérimental a été créé, au pied du Mont-Veyrier, lieu de vie des amphibiens. Une mare, destinée à offrir un nouvel espace de reproduction aux batraciens, y a été construite et 400 m de filets permettant de canaliser leur migration ont été posés. Ainsi redirigés, les batraciens ne traversent plus la route et donc ne se font plus écrasés.

 

 

 
Les aménagements ont repris ce printemps pour finaliser la marre et réorienter les filets.  La LPO poursuit ses investigations d’un point de vue scientifique afin de mieux connaître cette population d’amphibiens, dont deux colonies ont été repérées, et arriver à leur « sédentarisation ».


Autre volet de ce dossier, la pédagogie. Une action de sensibilisation a été menée dans les écoles primaires ancileviennes.

Après une intervention théorique, les enfants se sont rendus sur le site pour découvrir les animaux et leur mode de vie. Les lieux ont d’ailleurs été pensés pour accueillir du public et lui permettre de mieux appréhender cette famille, grâce notamment à l’implantation d’un panneau d’information. Cette année, 7 classes ont bénéficié de ces actions pédagogiques. Au vu de leur succès, 7 autres classes vont pouvoir en profiter en 2014.



Les castors

Les castors ont élu domicile sur l’îlot qui protège le port de plaisance, preuve de la bonne santé du lac et de son environnement.

 

 

Opération « 21 000 arbres pour 21 000 Ancileviens »

Les grands principes de cette opération

Entre 2010 et 2014, la ville plantera autant d’arbres qu’il y a d’habitants sur la commune, soit 21 000. Cette opération éco citoyenne, qui participe à la construction de l’avenir de la ville et de ses habitants, a plusieurs objectifs :

  • Assurer une continuité dans l’équilibre ancilevien entre zones urbaines et zones rurales.
  • Valoriser le patrimoine et le cadre de vie : fertilisation et protection des sols, stockage de carbone, développement de la pollinisation, développement d’habitats pour espèces animales, bienfaits esthétiques…
  • Agir pour un développement durable de la ville mené depuis plusieurs années.



Des plantations adaptées

Les plantations s’effectuent au printemps et à l’automne, selon les techniques de racines nues ou containers, avec une attention toute particulière sur les actions de production de végétaux dans les pépinières et de qualité dans les amendements et les composts utilisés.

Les projets de plantations sont adaptés à la ville, sa topographie, son climat, son sol, le mode de vie de ses habitants et son cadre de vie.

Grâce à la richesse du territoire, des choix de plantations très divers ont pu être menés à bien : 

  • Plantations forestières : création de massifs ou bosquets rappelant le Mont Veyrier
  • Boisements paysagers à caractère forestier et rural
  • Grands arbres de haute tige : déclinaison de la trame verte de la ville constituant une liaison entre les parcs et agrémentant cheminements piétonniers, parkings, équipements urbains
  • Haies buissonnantes et arborées : enrichissement des sols et développement d’habitats propices à la faune et à la flore en zone rurale
  • Vergers conservatoires : réhabilitation d’espèces fruitières locales menacées, amélioration de l’habitat pour les espèces pollinisatrices


Assurer la pérennité des plantations

  • Le choix des essences plantées a été particulièrement soigné pour garantir la pérennité de l’arbre : adéquation à son environnement, prise en compte de l’importance du système racinaire, de la couronne de l’arbre, de la hauteur, des fruits etc.
  • Une réflexion a été menée, au moment des plantations, sur les moyens de protéger les arbres contre les prédateurs, en zone rurale, pendant leurs premières années de vie. C’est ainsi que chaque arbre planté est entouré d’un corset d’amidon de maïs, à 99 % biodégradable. Celui-ci se décomposera seul, au fur et à mesure des saisons. Cette étape est indispensable pour protéger l’arbre durant sa phase de maturité, notamment contre les animaux.
  • Un programme d’entretien spécifique sur 3 ans permet de garantir le bon développement des végétaux.

 

Un projet collectif

Ecoles, associations, étudiants… tous les Ancileviens sont acteurs de cette opération en participant aux plantations.


Une opération récompensée

                       Une opération labellisée « Année internationale des forêts »

2011 avait été décrétée « Année internationale des forêts » par l’Organisation des Nations Unies. Celle-ci, relayée par le Ministère de l’Agriculture, accordait une labellisation aux initiatives des villes ou des pays dans les domaines liés à l’arbre et à sa protection.  Ce fut le cas pour cette opération.


                         Un Trophée Eco-Actions

Organisés par les Eco-Maires, l’Association Nationale des Maires et des Elus Locaux pour l’Environnement et le Développement Durable, les Trophées Eco-Actions récompensent les collectivités locales pour leurs actions en matière de développement durable et d’environnement. La ville s’est vue décernée le 2e prix des initiatives les plus remarquables.


Une signalétique spécifique

Afin de mieux visualiser les lieux symboliques de plantation de l’opération 21 000 arbres et d’informer les Ancileviens sur les essences plantées, des panneaux d’information et des bornes sont installés sur les sites : Jardin du monde, Square des associations, Vergers pédagogique ou conservatoire seront signalés au public ainsi que les essences qui composent ces différents sites.